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Posts Tagged ‘Chili’

Het dak van de Walvis / On Top of the Whale (1982) – Raúl Ruiz

mars 13, 2015 Laisser un commentaire

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Ça cinéma n° 20 : L’image, la mort, la mémoire, dialogues imaginaires (1980) – Raoul Ruiz

novembre 8, 2014 Laisser un commentaire

… On disait que les figures doivent être considérées trois par trois, sans pour autant prétendre que telles trois figures doivent être disposées les unes à côté des autres, mais au contraire, il se présente plusieurs fois le cas de trois figures très éloignées les unes des autres. Ces trois figures, en fait, ne sont que deux, liées par une troisième comme dans le cas de L’Adoration des rois mages du nouveau Thimante dans lequel on peut voir les deux enfants-dieux séparés par la main d’une seule vierge qui tourne la paume vers l’un d’eux et par cette attitude le signale comme le véritable enfant-dieu, malgré l’attitude de recueillement des rois mages devant le faux enfant-dieu.  Dans un tel tableau, on pourrait se tromper en prétendant que ce qui nous le fait comprendre, ce sont les dispositions, ce qui nous fait l’admirer ce sont les qualités. Au lieu d’un tel procédé, nous devrons faire attention et  considérer la main de la vierge comme une figure en elle-même, qui a la même valeur que chacun des enfants-dieux ; et cela doit être ainsi (comme il a été dit plus haut) puisque bien qu’on ne puisse appeler « figure » que la figure humaine, il n’en est pas moins vrai qu’une chose ou une partie d’une figure peut être considérée comme figure dès qu’elle rappelle la figure humaine : les nuages, les arbres dont l’écorce montre d’innombrables figures adhérant à elle comme s’ils en faisaient partie et on a même vu chacune de ces figures être composée d’autres petits corps adhérant à elles. Et on a vu des tableaux dans lesquels la figure humaine devient rien et étant montrée partout ne pas être vue ni considérée avec attention. J’insiste qu’un tel procédé n’étant pas approprié appauvrit l’oeuvre et minimise son auteur. Et dans le tableau du nouveau Thimante il n’y a pas ces exagérations mais allusion pertinente, puisqu’en nous montrant la main de la vierge avec trois doigts repliés et les deux autres qui miment l’attitude des jambes d’un petit homme, nous révèle indirectement qui est le vrai dieu mais ne critique pas en ne méprise pas le faux. Et ceci parce que la paume de la vierge protège le vrai dieu, le montre comme quelqu’un de plus petit et c’est donc cette main qui unit et sépare les deux enfants-dieux en nous montrant un cas dans lequel deux figures distinctes se rencontrent à travers une troisième, laquelle révèle ce qu’elles ont de commun et de différent.

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La chouette aveugle (1987) – Raúl Ruiz

novembre 2, 2014 Laisser un commentaire

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Ombres chinoises (1982) – Raul Ruiz

octobre 19, 2014 Laisser un commentaire

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L’hypothèse du tableau volé (1978) – Raúl Ruiz

janvier 9, 2014 Laisser un commentaire

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Temblor de cielo (1931) – Vicente Huidobro

juillet 14, 2012 Laisser un commentaire

¿Conoces las visiones de la altura? ¿Has visto el corazón de la luz? Yo me convierto a veces en una selva inmensa y recorro los mundos como un ejército.

Mira la entrada de los ríos. El mar puede apenas ser mi teatro en ciertas tardes.

La calle de los sueños no tiene árboles, ni una mujer crucificada en una flor, ni un barco pasando las páginas del mar.

La calle de los sueños tiene un ombligo inmenso de donde asoma una botella. Adentro de la botella hay un obispo muerto que cambia de colores cada vez que se mueve la botella. Hay cuatro velas que se encienden y se apagan siguiendo un turno sucesivo. A veces un relámpago nos hace ver en el cielo una mujer despedazada que viene cayendo desde hace ciento cuarenta años.

El cielo esconde su misterio.

[…]

Alguien habla y nace una amapola en la cumbre de la voz antes que brille el opio de la mirada futura.

—Paz en la tierra al marinero de la noche.

Los exploradores silenciosos levantan la cabeza y la aventura se desnuda de su traje de oro.

He aquí el sentido del ocaso.

Acaso el ocaso nos haga caso y entonces habréis comprendido los signos de la noche. Habréis comprendido los inventos del silencio. La mirada del sueño. El umbral del abismo. El viaje de los montes.

La travesía de la noche.

Isolda, Isolda, yo sigo mi destino.

¿En dónde has escondido el oasis que me habías prometido tantas veces?

La luz se cansó de andar. ¿A dónde lleva, dime, esa escalera que sale de tus ojos y se pierde en el aire?

¿Sabes tú que mi destino es andar? ¿Conoces la vanidad del explorador y el fantasma de la aventura?

Es una cuestión de sangre y huesos frente a un imán especial. Es un destino irrevocable de meteoro fabuloso.

No es una cuestión de amor en carne, es una cuestión de vida, una cuestión de espíritu viajante, de pájaro nómade.

Todas esas mujeres son árboles o piedras de reposo en el camino tal vez innecesarias.

Botellas de agua o toneles de embriaguez generalmente sin luz propia. Obedecen como las catedrales a un principio musical. Cada acorde tiene su correspondiente y todo consiste en saber tocar el punto del eco que ha de responder. Es fácil hacer tejidos de sones y construir una verdadera techumbre o magníficas cúpulas para los días de lluvia.

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El Chacal de Nahueltoro (1969) – Miguel Littín

juin 17, 2012 Laisser un commentaire

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