Gestes déplacés

décembre 3, 2016 Laisser un commentaire

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18 août, A bras le corps / La Station, Gare des Mines – Paris

30 septembre, FranceDoc / Espace en Cours – Paris

What Shall we do next ? Séquence # 1, Julien Prévieux (2011), 4′, What Shall we do next ? Séquence # 2, Julien Prévieux (2014), 17′, Roulades, Julien Prévieux (1998), 5′,  Archivo F.X.: La ciudad vacía: La Casa, Pedro G. Romero (2007), 20′, Oasis, Anatoli Vlassov (2012), 4′, The Infernal Dream of Mutt and Jeff, Zoe Beloff (2011), 11′, Sommeil, Julien Gallée-Ferré (2014), 16′

Le geste déplace l’espace dans lequel il s’insère ou se déploie. La chorégraphie ne se situe pas dans un espace neutre, elle apparaît comme une possibilité de résistance à la normalisation du geste.

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Regards sur l’art : José Val del Omar et Pere Portabella

décembre 3, 2016 Laisser un commentaire

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Avec Lucía Méndez

4 juin 2016, Festival d’histoire de l’art de Fontainebleau

José Val del Omar : Acariño galaico (1961), 25′, Fuego en Castilla (1960), 18′, Aguaespejo granadino (1955), 21′

Pere Portabella : Premios nacionales (1969), 4′, Miró l’altre (1969), 15′, Miró la forja (1973), 23′, Miró tapis (1973), 21′

Ce programme présente les oeuvres de deux des plus importantes figures du cinéma d’avant-garde espagnol, José Val del Omar et Pere Portabella. Ces deux corpus portent des regards très différents sur l’art : dans le cas de Val del Omar et de son « Triptyque élémentaire d’Espagne », il s’agit avant tout d’une appropriation lyrique des traditions artistiques espagnoles, englobant aussi bien la culture populaire (le flamenco est par exemple très présent dans Aguaespejo granadino) que l’histoire de l’art (Fuego en Castilla a été tourné au Musée National de la Sculpture de Valladolid). Portabella porte quant à lui un regard plus critique sur l’art, dans cet ensemble de quatre documentaires réalisés sur et autour de Miró, se focalisant sur les questions de réception et de production des oeuvres.

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Ritournelles amoureuses

décembre 3, 2016 Laisser un commentaire

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Avec Virginie Gouband

23 avril 2016, FranceDoc / Rotolux – Bagnolet
Extreme private eros: Love Song, Hara Kazuo (1974), 98′

A movie for you, Iman Behrouzi (2015), 25′, 
Les exclus parlent aux exclus, Pierre Merejkowsky (2009), 33′, EA2 (2e exercice d’admiration : Eustache), Vincent Dieutre (2008), 21′, Passionnément, Ghérasim Luca (1988), 5′

La répétition est au cœur de l’amour et du cinéma. Dans ces films construits sur la répétition et la remise en scène des situations amoureuses, c’est la singularité visée en propre par la relation qui est interrogée.

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Música de imágenes nuevas

décembre 3, 2016 Laisser un commentaire

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14 avril 2016, CCCB (Xcèntric) – Barcelona

Lumière et ombreAlfred Sandy, 1928, 4 min, Balançoires, Noël Renard, 1928, 30 min, Essais cinématographiques, A. Sandy, 1928, 2 min, Fait-divers, Claude Autant-Lara, 1923, 20 min, Prétexte, A. Sandy, 1928, 5 min, Jeux d’ombres, Émile Malespine, 1928, 5 min, Jeux arborescents, E. Malespine, 1928, 4 min

Durante los años veinte del siglo pasado, el cine de vanguardia busca nuevas formas de contar historias en imágenes, a la vez que se centra exclusivamente en la exploración del movimiento y de la luz. Al juntar películas de ambas tendencias podemos relacionarlas desde una perspectiva formal, intentando evidenciar el proceso de abstracción que transcurre por las analogías entre el arte musical y cinematográfico, organizando el programa de manera cíclica, al modo de la fuga a la que se refiere Émile Malespine a propósito de Jeux arborescents y de su «música de imágenes nuevas». Estaremos así atentos a la vez a la dimensión abstracta que puede asumir el cine narrativo y a la dimensión narrativa o alegórica que puede cobrar un juego de formas abstractas.

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Oriol Canals : Sombras

décembre 3, 2016 Laisser un commentaire

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Avec Patricia Baena

3 avril 2016, FranceDoc / 61 – Paris

Sombras (2009), 94′

Chaque année, comme s’ils participaient d’un étrange rituel printanier, des milliers d’immigrés viennent s’échouer en Espagne. Un autre naufrage les y attend : l’errance parmi les ombres. Depuis la marge d’un monde qui ne veut plus les voir, ces hommes, en se confiant à leur famille par lettre vidéo, nous regardent dans les yeux.

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Dominik Lange : Paysages réfléxifs

décembre 3, 2016 Laisser un commentaire

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26 mars 2016, FranceDoc / Espace en Cours – Paris

Un automne à Paris (2010), 40′, Naissance au monde, Lac des Minimes (2007), 50′

Dans ses films paysagistes les plus contemplatifs, ceux où il délaisse le montage heurté et les secousses violentes de la caméra, l’abstraction passe par l’usage, volontaire ou accidentel, du reflet. Entre impressionnisme et romantisme (l’on connaît l’importance du motif du lac chez les poètes romantiques, de Lamartine aux « Lake Poets » britanniques), c’est un paysage de rêve qui se peint.

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Lionel Soukaz : L’écran au pluriel

décembre 3, 2016 Laisser un commentaire

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20 mars 2016, FranceDoc / 61 – Paris

Lolo mégalo blessé en son honneur (1974), 17′, www-webcam (2005), 27′, Vers l’Inde (1980-2000), 19′

Lionel Soukaz réalise des films depuis la fin des années 60, dans une démarche qui mêle le militantisme (notamment le militantisme gay, dans le sillage du FHAR – Front homosexuel d’action révolutionnaire) et l’expérimentation formelle. Cette séance explore ses recherches sur l’écran, qui, d’abord perçu comme un réceptacle de la solitude, comme une figure d’enfermement, échappe finalement au cadre unique pour s’ouvrir à la multiplicité.

Catégories :Programmation