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Archive for décembre 2016

Nucléaire

décembre 3, 2016 Laisser un commentaire

magma

21 octobre 2016, Birdie Num Num – Barcelona

Malville 1977, Yves-Marie Mahé (2014), 6′, & a Fade to Grey, Lydie Jean-Dit-Pannel (2014), 28′, Machine to Machine, Philippe Rouy (2013), 34′, Magma, Alice Heit (2012), 18′

La energía nuclear plantea a la vez un dilema político y estético. Las películas del programa interrogan la manera en que miramos este tema, las relaciones de poder que pone en juego la imagen, y la posibilidad de preservar una dimensión humana frente a la amenaza de una destrucción radical.

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Catégories :Programmation

Acheminement vers un cinéma hors-les-normes # 2

décembre 3, 2016 Laisser un commentaire

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Avec Florian Maricourt

16 octobre 2016, Festival des cinémas expérimentaux et différents de Paris / Les voûtes

Micon fait du cinéma, Michel Constantial alias Micon, 1969, 24′, Cine amater, José Ernesto Diaz Noriega, 1965, 3′, En l’an 2000 c’est la fête, Michel Constantial alias Micon, 1997, 4′, A mouche que veux-tu ?, René Chaumelle & Jean-Jacques Andreau, 1959, 30′

Ce deuxième programme de « cinéma hors-les-normes » est une introduction à l’œuvre de trois cinéastes amateurs (René Chaumelle, Michel Constantial et José Noriega), vraies vedettes des ciné-clubs, qui ont fabriqué des films drôles et absurdes, parodiant les codes des professionnels, poussant l’expérience du cinéma-maison au plus haut degré de bricolage, jusqu’à l’invention toute pataphysique d’une machine à piéger les mouches.

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Catégories :Programmation

Variations politiques

décembre 3, 2016 Laisser un commentaire

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12 octobre 2016, Festival des cinémas expérimentaux et différents de Paris / Les voûtes

Banderas victoriosas, José Ernesto Diaz Noriega (1939), 3’, Paris, la cumparsita, Antoni Miralda & Benet Rossell (1972), 25′, Votad, votad, malditos!, Llorenç Soler (1977), 23′, La re mi la, Carles Santos (1979), 9′, Pim pam pum revolucion, Antoni Padros (1970), 20′

Les différentes figures de l’humour (tantôt parodique, absurde ou satirique) dans le cinéma expérimental espagnol répondent aux évolutions de la situation politique du pays, entre l’époque franquiste et la transition démocratique. Au coeur de ces films se trouve la question de l’identité, aussi bien des formes filmiques que des sujets politiques, soumis à un processus de répétition et de variations, de nature souvent musicale. L’humour est comme la musique un principe de variations, une remise en question de l’autorité et de l’identité1.

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Gestes déplacés

décembre 3, 2016 Laisser un commentaire

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18 août, A bras le corps / La Station, Gare des Mines – Paris

30 septembre, FranceDoc / Espace en Cours – Paris

What Shall we do next ? Séquence # 1, Julien Prévieux (2011), 4′, What Shall we do next ? Séquence # 2, Julien Prévieux (2014), 17′, Roulades, Julien Prévieux (1998), 5′,  Archivo F.X.: La ciudad vacía: La Casa, Pedro G. Romero (2007), 20′, Oasis, Anatoli Vlassov (2012), 4′, The Infernal Dream of Mutt and Jeff, Zoe Beloff (2011), 11′, Sommeil, Julien Gallée-Ferré (2014), 16′

Le geste déplace l’espace dans lequel il s’insère ou se déploie. La chorégraphie ne se situe pas dans un espace neutre, elle apparaît comme une possibilité de résistance à la normalisation du geste.

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Regards sur l’art : José Val del Omar et Pere Portabella

décembre 3, 2016 Laisser un commentaire

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Avec Lucía Méndez

4 juin 2016, Festival d’histoire de l’art de Fontainebleau

José Val del Omar : Acariño galaico (1961), 25′, Fuego en Castilla (1960), 18′, Aguaespejo granadino (1955), 21′

Pere Portabella : Premios nacionales (1969), 4′, Miró l’altre (1969), 15′, Miró la forja (1973), 23′, Miró tapis (1973), 21′

Ce programme présente les oeuvres de deux des plus importantes figures du cinéma d’avant-garde espagnol, José Val del Omar et Pere Portabella. Ces deux corpus portent des regards très différents sur l’art : dans le cas de Val del Omar et de son « Triptyque élémentaire d’Espagne », il s’agit avant tout d’une appropriation lyrique des traditions artistiques espagnoles, englobant aussi bien la culture populaire (le flamenco est par exemple très présent dans Aguaespejo granadino) que l’histoire de l’art (Fuego en Castilla a été tourné au Musée National de la Sculpture de Valladolid). Portabella porte quant à lui un regard plus critique sur l’art, dans cet ensemble de quatre documentaires réalisés sur et autour de Miró, se focalisant sur les questions de réception et de production des oeuvres.

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Ritournelles amoureuses

décembre 3, 2016 Laisser un commentaire

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Avec Virginie Gouband

23 avril 2016, FranceDoc / Rotolux – Bagnolet
Extreme private eros: Love Song, Hara Kazuo (1974), 98′

A movie for you, Iman Behrouzi (2015), 25′, 
Les exclus parlent aux exclus, Pierre Merejkowsky (2009), 33′, EA2 (2e exercice d’admiration : Eustache), Vincent Dieutre (2008), 21′, Passionnément, Ghérasim Luca (1988), 5′

La répétition est au cœur de l’amour et du cinéma. Dans ces films construits sur la répétition et la remise en scène des situations amoureuses, c’est la singularité visée en propre par la relation qui est interrogée.

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Música de imágenes nuevas

décembre 3, 2016 Laisser un commentaire

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14 avril 2016, CCCB (Xcèntric) – Barcelona

Lumière et ombreAlfred Sandy, 1928, 4 min, Balançoires, Noël Renard, 1928, 30 min, Essais cinématographiques, A. Sandy, 1928, 2 min, Fait-divers, Claude Autant-Lara, 1923, 20 min, Prétexte, A. Sandy, 1928, 5 min, Jeux d’ombres, Émile Malespine, 1928, 5 min, Jeux arborescents, E. Malespine, 1928, 4 min

Durante los años veinte del siglo pasado, el cine de vanguardia busca nuevas formas de contar historias en imágenes, a la vez que se centra exclusivamente en la exploración del movimiento y de la luz. Al juntar películas de ambas tendencias podemos relacionarlas desde una perspectiva formal, intentando evidenciar el proceso de abstracción que transcurre por las analogías entre el arte musical y cinematográfico, organizando el programa de manera cíclica, al modo de la fuga a la que se refiere Émile Malespine a propósito de Jeux arborescents y de su «música de imágenes nuevas». Estaremos así atentos a la vez a la dimensión abstracta que puede asumir el cine narrativo y a la dimensión narrativa o alegórica que puede cobrar un juego de formas abstractas.

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Catégories :Programmation